12/10/2014

Fête des Sorcières 2014 : Le programme enfin dévoilé !

Les « Bruixes » débarquent très bientôt au village ! Les 24 et 25 octobre 2014, les premières sorcières poseront leur balai entre la plaça Nova, l'Espace des Oliviers et la Cave aux contes … Autant dire, que les bénévoles du Foyer Rural rentrent dans la dernière ligne droite, et mettent au point les préparatifs de la 27e  Fête des sorcières / "Festa de les Bruixes" !

Pour l’occasion, on nous annonce une programmation particulièrement riche. Certains diront même : aux petits oignons !

Voici un avant-goût (non exhaustif !) des compagnies, groupes et artistes annoncés cette année à Tresserre :

DJ Balporès et La Caboche : Pour les concerts de la "Nit de les bruixes"



 

La Compagnie Attrap'Lune et son spectacle "Accordéons-nous" : Coup de cœur du public au festival "Fest'Arts" de Libourne 2013 :


 

 François-Moïse Bamba, le forgeron conteur du Burkina Faso : "Mama Tiê, raconte-moi les animaux" ...


 

 

 Et plein d'autres surprises ...


 

 

 

 

 Tout le programme sur le site du Foyer Rural de Tresserre

 

 

09/10/2014

Balade guidée du site de la bataille du Boulou

Sur les hauteurs du village, les visiteurs locaux et de passage, sont de plus en plus nombreux à profiter des panneaux explicatifs qui jalonnent désormais le site de la bataille du Boulou. Ce samedi 11 octobre à 15 H, ils pourront, en plus, profiter des commentaires avisés et passionnants d’Amédine Mas, présidente de l’Association « Les Amis du Pla del Rey ». Elle propose une balade découverte gratuite des deux sentiers historiques du site.

Elle explique :

« La balade sera tout public : Je conduirai les visiteurs sur les traces des recherches et des fouilles. J’aborderai aussi le paysage du 18e siècle, les documents d’époque, les découvertes essentielles qui ont été faites tout au long des deux parcours jalonnés des panneaux explicatifs ».

Rendez vous à 15 H sur le site en suivant le parcours fléché en bleu depuis la D900. Gratuit. Renseignements au 06 12 29 01 46

 

 

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Au printemps dernier, Amédine Mas animait une balade gourmande sur le site.

 

08/10/2014

Amandes : c'est le temps de la récolte

Amande douce ou amande amère ? Au détour d’un chemin de vigne, qui n’a jamais hésité, avant de croquer dans le fruit, au pied d’un amandier sauvage ? Ceux de Monique sont greffés et cultivés en bio pour être récoltés… sans surprise.

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Quand en 2000, Monique achète l’ancienne « vigne du kilomètre », elle a changé de siècle … et de vie aussi ! Cette ancienne prof de biologie-chimie a alors troqué ses tubes à essais scolaires contre les travaux pratiques agricoles : Sur sa parcelle de quelques hectares, jusque-là abandonnée, elle y a planté 1492 amandiers :

« comme l’année où Colomb a découvert l’Amérique » glisse-t-elle.

Son Amérique à elle, ressemble aujourd’hui à un coin de nature agricole, une crête entourée de ravins sauvages :

« A l’époque je cherchais une culture en parfaite adéquation avec le milieu et en résonance avec la culture locale et ancestrale, la gastronomie aussi : la culture de l’amandier s’est imposée comme une évidence ! Cet arbre pousse naturellement chez nous, et peut être une alternative à la déprise agricole. Rustique et adapté au milieu, la culture en bio n’est absolument pas une contrainte, bien au contrainte : c’est simplement respecter le verger et son milieu dans son ensemble ».

La pleine période de la récolte

Le travail est entièrement manuel et va durer quelques jours : d’arbre en arbre, l’équipe de Monique va parcourir le verger, pour en faire tomber les fruits, à l’aide d’un marteau en caoutchouc. Au sol, ils sont regroupés grâce aux filets étalés autours des troncs. Enfin une écaleuse mécanique trie la coque de la gove. 

Elle ajoute : « Avec seulement une tonne et demie, cette année, la récolte est moindre. Les arbres connaissent des cycles plus ou moins productifs. Ces fruits seront transformés en laits, soupes … et autres produits alimentaires bio ».

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Le problème de la guêpe de l’amandier

Son choix de culture interdit à Monique d’utiliser des produits conventionnels, qui élimineraient facilement la guêpe de l’amandier, « l’eurytoma amygdali ». Cet insecte gagne peu à peu tous les amandiers du département. La guêpe pond ses œufs dans l’amandon, chaque année fin mars. Les larves vont s’y développer tout l’été et jusqu’à l’année suivante, affectant la récolte.

Le symptôme des arbres attaqués se traduit par la présence d’amandes momifiées, qui demeurent accrochées aux branches d’une année sur l’autre.

Elles contiennent la larve qui va poursuivre son cycle : « Nous retirons systématiquement toutes les amandes y compris celles parasitées qui seront brûlées pour limiter la propagation de l’insecte ». 

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Un travail fastidieux et une goutte d’eau dans l’océan des amandiers sauvages ou abandonnés de tout suivi ou contrôle. Mais, un travail indispensable à ses yeux, pour continuer à cultiver son verger et à aimer ses arbres ...

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